REPAS DE "FIN DE SAISON" - Samedi 24 juin 2017

Notre présidente, Patricia, avait proposé aux membres des trois associations qui constituent notre groupe de danse à déjeuner chez elle le samedi 24 juin <<afin de terminer les restes de la soirée occitane>>.

 

Tout le monde n'a pas pu répondre à cette sympathique invitation et nous avons beaucoup pensé aux absents en levant notre verre pour déguster l'apéro qui nous attendait !

 

Patricia et Jean-Louis n'étaient pas contents (<<Mais fallait pas !!!>>) qu'on (y compris les absents) leur offre à chacun un olivier. Ils les ont tout de même gardés et Patricia a tout de suite trouvé leur emplacement. A charge pour Jean-Louis de creuser les trous.

 

Puis ce fut le repas, copieux bien entendu et délicieux naturellement car Patricia et Jean-Louis ont complété les restes avec quantités de salades et de saucisses et de merguez... Tant et si bien qu'à la fin il y avait encore des restes !!! On n'en sortira jamais.

 

Annie, notre maintenant cuisinière attitrée, fut à nouveau félicitée. Elle promit de récidiver avec, pour septembre, un couscous. Les inscriptions sont ouvertes.

 

Bien sûr, la tradition étant notre fil rouge, le groupe entonna quelques chants dont le "SE CANTO".

 

Encore une fois, MERCI pour cette journée de convivialité et (comme aime à le dire Gilles) de partage.

 

 

Nòtre presidenta, Patricia, aviá perposat aus membres de las tres associacions, que se junhen au grope de dançadors Vernois, de desjunar chas ela lo dissades 24 de junh per fin de « chabar los restes de la serenada occitana ».

 

 

 

Tots ne poderen pas responer a aquela simpatica  convidacion e avem beucòp pensat a los que n'eran pas `qui en levar nòstre veire au temps dich de l'aperitiu.

 

 

 

Patricia e Jean-Louis eran pas contents e disián (tanben per los que vingueren pas) que faliá pas lor ofrir a chascun un olivier. Los an quand mesma acceptat e Patricia lor a trobat un endrech per los plantar. A charja de Jean-Louis de cavonar los cros.

 

 

 

Puei que fuguet lo repas, abondos segur e delicios per ço que Patricia e Jean-Louis 'vian completat los sòbras emb de la salada, de las saussiças e de las merguezas........ Si tan ben que, à la fin, i aguet enquera de las sòbras. En `chabarem jamai.

 

 

 

Annie, aura nòstra cosiniera atitrada, fuguet de noveu solicitada. Ela s'engatjet de tornar far au mes de setembre, un couscous.

 

Las inscripcions son drubertats.

 

 

 

Segur, la tradicion estar nòstre fiau roge, lo grope enrotet quauques chants dont lo « SE CANTA ».

 

 

 

Enquera un còp, grandmercés per aquela journada de convivialita e, coma ço ditz gilles , de partatge.

 

Traduction : Jacques LASCAUX

Samedi 1er avril LA BOURREE VERNOISE avec l'aide conséquente de l'association La Cle Vergt et de l'association Vergt Patrimoine avait convié l'ASCO (Association Sarladaise de Culture Occitane) pour animer une veillée occitane dans la salle des fêtes de Grun-Bordas.
Cette soirée (qui était une première dans la région) reçut un grand succès tant du point de vue affluence (plus de 120 spectateurs) que du point de vue qualité et ambiance.
Après des chants (en occitan, bien entendu) et un bal trad, un souper (tourain, charcuterie, fromage, pâtisseries) fut offert gratuitement aux chanteurs, musiciens et spectateurs qui entonnèrent à nouveau des chants en occitan.
La soirée se termina tard, tant il était difficile de quitter cette assemblée chaleureuse.

Dissades, prumier abriu « LA BOURREE VERNOISE » emb l'ajuda importanta de l'associacion  « La Cle Vergt » e de l'associacion « Vergt Patrimoine » avià convidat l'ASCO (Association Sarladaise de Culture Occitane) per animar una velhada occitana dins la sala de las festas de Grun-Bordas.

 

Aquela serenada, que fuguet la prumiera dins la region e una brava reüssida tant dau punt de vuda afluença (mai de cent vint espectators) que dau punt de vuda qualitat e ambiança.

 

`pres daus chants (en occitan, segur) e, un dançadis tradicionau, un sopar (sopa a la gauça – charcutariá – Fromatge – pastissariás) fugueren balhats gratis a los chantadors, musicaires e espectators que tornarem s'espaunhar aus chants en occitan. La serenada se chabet tard, frau que brau, quo fuguet malaisat de se 'n anar de quala amassada chalorenta.

 

Traduction : Jacques LASCAUX

Patricia et Jean-Louis

se marient

Samedi 6 août, Patricia et Jean-Louis se sont mariés à la mairie de Sorges et ont fêté ça à Biras.

Après une cérémonie originale l'apéritif fut servi aux convives. Et la soirée se termina fort tard dans la nuit.

LA BOURREE VERNOISE était présente et a dansé au son des instruments des
MENEITRIERS DE LA COMBA.

 

Tous nos vœux de bonheur aux nouveaux mariés !

ALAIN TIRE SA REVERENCE

Vendredi 29 avril 2016

Après avoir laissé sa place de président en septembre 2015, Alain avait décidé, cette fois, d'arrêter toute activité de danse pour des raisons de santé.

Ce vendredi 29 avril devait être la dernière fois au cours de laquelle il nous ferait répéter la chorégraphie qu'il avait mis au point pour notre passage à la cour d'amour, lors de la prochaine Féilbrée, dimanche 3 juillet, à Saint-Aulaye.

Nous avons transformé cette soirée de travail en soirée de fête pour lui montrer combien son action à la tête de LA BOURREE VERNOISE avait été essentielle.

Outre les membres actuels du groupes, étaient présents :

  • les MENEITRIERS DE LA COMBA
  • Olivier BOUDY, président du BOURNAT
  • Madame GUILLEMOT, première présidente de la TROUPE VERNOISE, qui avait laissé sa place à Alain en 2002
  • plusieurs anciens membres de la BOURREE VERNOISE.

Monsieur CACAN (Maire de Vergt) et son épouse étaient excusés.

Après les discours de rigueur, la photo traditionnelle et les cadeaux, chacun leva son verre pour saluer l'action du fondateur de LA BOURREE VERNOISE et dégusta les diverses douceurs préparées par les membres des deux groupes.

Mot du président.

Alain,

 

Si nous sommes réunis ce soir ce n’est pas pour fêter ton départ.

 

Nous sommes ici autour de toi pour te dire : « MERCI ! »

 

Merci d’avoir mis toute ton énergie dans la création de la « Bourrée Vernoise ». Et, si tu le veux bien nous allons revivre les grandes étapes de cette création.

 

En 2002, tu rejoins « La troupe vernoise » association qui rassemble un groupe de théâtre et un petit groupe de danse folklorique né en 2000.

 

En ce temps-là, tu étais toujours en activité à Paris et tu venais, certains week-ends, donner de ton temps dès ta descente du train le vendredi et, ainsi, apportais ta compétence lors des répétitions.

 

C’était le temps des sorties exclusivement vernoises.

 

A la retraite, ta disponibilité étant plus grande, tu devins maître de danse pour la troupe.

 

En 2005, tu préparas les danses pour la soirée avec  la troupe de Wallis et Futuna.

 

Tu devins maitre de danse  pour les « Croquants d’Escornebiou » et fus le lien qui permit à  certains danseurs de la troupe vernoise de rejoindre également les Croquants.

 

Ainsi, grâce à toi, les danseurs de  « La troupe vernoise » participèrent aux félibrées ( Port Sainte Foy, Villefranche du Périgord,….).

 

En 2010, suite à l’arrêt  du théâtre, l’autre activité de « La troupe vernoise », tu remplaças Raymonde Guillemot à la présidence de l’association qui devient alors  « Bourrée Vernoise » avec uniquement cette fois une section danses traditionnelles..

 

Ton objectif  était d’amener la « Bourrée Vernoise » à la Cour d’Amour de la Félibrée, grande fête occitane organisée sous l’égide du « Bournat du Périgord », dont le président Olivier BOUDY nous fait l’honneur d’être présent parmi nous ce soir.

 

Le groupe n’ayant pas de musiciens, tu recherchas un groupe disponible, condition indispensable pour atteindre cet objectif.

 

De son côté, Christian, de Biras président des « Menestriers de la Comba », groupe composé essentiellement de musiciens recherchait, lui, des danseurs.

 

Ainsi, la 1er décembre 2011 est né « l’Ensemble Folklorique du Périgord ». Cette association fixa les règles qui permettent encore maintenant aux 2 groupes de fonctionner ensemble en bonne intelligence tout en conservant leur autonomie et leurs caractéristiques.

 

Les répétitions devinrent hebdomadaires, les sorties fréquentes, car tu étais toujours à la recherche de nouveaux spectacles.

 

En  2012 première production de la « Bourrée Vernoise » à la Félibrée de Piégut-Pluviers avec les « Menestriers de la Comba  ».

 

Depuis, les deux groupes animent bon nombre de fêtes locales commerciales ou patronales, des après-midis en EHPAD, des soirées occitanes, à travers tout le département et même en dehors. La demande est très importante, signe qu’au niveau artistique et humain, le courant passe très bien.

 

En 2013, ils participent à la Félibrée de Bergerac et, enfin, en 2014, à la Cour d’Amour à Verteillac. Ton objectif était atteint et le contrat fut rempli avec succès.

 

En 2015, c’est la commune de La Douze qui accueille la Félibrée mais pour nous il n’est pas question de Cour d’Amour, en raison d’une règle d’alternance : il faut laisser la place aux autres groupes.

 

Cette année, 2016, nous nous produirons sur la Cour d’Amour avec un programme que tu as élaboré très tôt puisque nous avons commencé à le répéter au cours du dernier trimestre de l’année dernière.

 

Malheureusement, tu ne seras pas avec nous et, crois-le bien, nous le regrettons beaucoup.

 

Ce sera sous la conduite de Jean-Louis que le groupe a choisi pour te remplacer. Je sais que c’est un bon choix.

 

Nous ne sommes pas encore au point mais nous allons continuer à travailler d’arrache-pied afin de faire honneur à ce que tu nous as appris et de produire un spectacle qui soit à la hauteur de tes espérances.

 

En parlant de la naissance de « LA BOURREE VERNOISE », je viens de retracer en quelques phrases des années de dévouement à une activité qui t’occupe à Vergt depuis près de 15 ans.

 

15 ans ! 15 années à construire et installer « LA BOURREE VERNOISE » dans le paysage associatif vernois et au cœur du Bournat. Cela peut paraître beaucoup mais, et ceux qui les ont vécues depuis le début en parle encore avec émotion. Cette naissance a été très douloureuse ; cet ancrage fut assez difficile et sans doute pas complètement achevé ; et son existence, voire sa survie sont encore un enjeu.

 

Si « LA BOURREE VERNOISE » est maintenant reconnue

 

>  c’est grâce à ta persévérance,

 

 > grâce à ton dévouement,

 

>  grâce à ton énergie,

 

>  grâce à ton courage,

 

>  grâce à tes convictions discrètes mais fermes,

 

>  grâce à tes compétences en matière de danses et de costumes traditionnels périgourdins, qui font de toi une référence pour les membres du groupe,

 

>  grâce également à tes qualités humaines de tempérance qui permettent au groupe d’évoluer dans une ambiance détendue et très conviviale,

 

>  grâce à ton désir de rencontrer les autres (l’échange avec « La Gigue Dornoise »),

 

>  grâce, surtout, je crois, à ton amour de la culture occitane et à ta volonté de la faire connaître.

 

La preuve, s’il en fallait une, se trouve dans les quelque 53 années de ta vie que tu as données au folklore puisque, dans ton « exil »  à Paris,  tu faisais déjà partie d’un groupe de danses traditionnelles les « Cardils du Périgord » qui puisait son inspiration dans le répertoire périgourdin et dans le répertoire limousin.

 

Aujourd’hui, tu as décidé, pour des raisons de santé, de tout arrêter. Sache que, déjà,  nous te regrettons.

 

La « Bourrée Vernoise » va devoir se prendre en charge mais, grâce aux fondations sur lesquelles tu l’as bâtie, je suis sûr qu’elle va continuer sa route malgré les quelques difficultés actuelles.

Encore une fois Alain, MERCI.

CHRISTIAN RECOIT LA PERVENCHE

Vendredi 15 janvier 2016

C'est à Jacques LASCAUX, Mainteneur du Bornat, que revint l'honneur d'annoncer à Christian, Président des MENEITRIERS DE LA COMBA et musicien à la vielle, par le texte ci-dessous, qu'il allait recevoir cette distinction.

 

                                                             Christian 

 

 Nous allons te remettre dans quelques instants la pervenche. Cette pervenche marquera ton appartenance au Félibrige. Ce sera un signe visible de reconnaissance. 

 

C'est quoi le Félibrige ?

 

Le Félibrige prend naissance le 21 mai 1854 à Châteauneuf de Gardagne au château de Font-Ségugne. Il fût créé par sept poètes ayant pour noms : Frédéric Mistral, Joseph Roumanille, Théodore Aubanel, Anselme Mathieu, Paul Giéra, Alphonse Tavan et Jean Brunet. Ils étaient amis et s'inscrivaient tous dans le mouvement de renaissance de la littérature d'Oc. Ils s'attachèrent à la promotion de la langue provençale puis, avec Frédéric Mistral, à un réaménagement de celle-ci. Dès le départ ce mouvement littéraire hiérarchisé a voulu être le défenseur de la langue et de la culture spécifique des pays d'Oc. (on trouve a sa tête un Président appelé « Capoulié » élu pour 4 ans et cinquante Majoraux élus à vie, reconnaissables au port d'une cigale d'or. D'origine latine la langue d'Oc est parlée dans tout le midi de la France, le Piémont Italien et le Val d'Aran. Elle se compose de plusieurs dialectes que sont le provençal, l'auvergnat, le limousin, le languedocien et le Gascon.

 

C'est à la première rencontre de Font-Ségugne, le 21 mai 1854, qu'a été choisi l'emblème du Félibrige : une étoile à sept branches. C'était un jour de Saint-Estelle. Comme Estelle signifie « étoile » en langue d'Oc, il fût décidé ce jour là que celle-ci accompagnerait l'avenir du Félibrige (étoile à sept branches par référence aux sept premiers Félibres appelés aussi les primadiers). Le chant de la « Coupo » écrit par Frédéric Mistral en 1867 est devenu l'hymne du Félibrige. Voilà pour l'essentiel, ce qu'il est bon de savoir sur la pervenche. Elle engage celui qui la porte au respect des traditions. Elle veut que soit affichée la fierté d'être occitan et montrer son attachement à ses racines et à sa culture. Elle affirme vouloir défendre la belle langue qu'est la langue d'Oc à un moment où les difficultés de la vie poussent à des qualités de cœur et à l'union encore plus forte de l'humain. C'est le véritable sens donné à la pervenche."

Ensuite, Valéry BIGAULT, Majoral du Bornat, accrocha l'insigne sur la poitrine de Christian, sous l'oeil amical de Didier DUPONT, Mainteneur du Bornat, ayant tous les deux fait le déplacement pour l'événement.